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Avec Billy Gibbons dans le théâtre Mella

Par Guille Vilar
Source CUBARTE 25.12.2015

Billy Gibbons
Billy Gibbons

Ce n’est pas par hasard ni par coïncidences, mais par un désir de rapprochement des deux peuples avec toutes les conséquences que cela implique de la part des gouvernements de Cuba et des États-Unis que peu à peu, pas à pas, les échanges culturels font leur apparition avec d’illustres personnalités de la musique contemporaine nord-américaine, comme cela a été le cas avec le groupe vocal Take Six, dont nous avons pu profiter il y a quelques mois dans le théâtre Karl Marx de La Havane.

Maintenant c’est le guitariste, chanteur et compositeur Billy Gibbons qui, à la tête d'un groupe formé de musiciens de différentes nationalités, nous avons pu apprécier, dans la Fábrica de Arte Cubano (FAC) et dans le théâtre Mella, avec les chansons de son album Perfecta Mundo, un hommage de l'amour à la musique cubaine.

Heureux d’avoir pu se présenter sur la terre de ses rêves, un endroit où, selon ses propres mots « … partout où l’on regarde il y a la musique », Billy Gibbons fait partie de ceux qui reconnaissent l'influence de nos artistes dans l'environnement culturel nord-américain depuis longtemps. C’est peut-être dans des morceaux pris du disque en question comme Sal y Pimiemto et Hombres Sin Nombres où, en quelque sorte, nous nous sentons son admiration pour la musique cubaine des années 1950, mais ne vous attendez pas à entendre des sons qui pourraient rappeler Carlos Santana, le créateur de l’appelé rock latin dans les années 1970. Il s’agit d’une proposition très différente. Billy Gibbons, quelle que soit son admiration pour notre musique, ne pouvait pas se débarrasser de ses origines quand nous apprécions l'album Perfecta Mundo dans son ensemble. Débordant d’accents propres du rock le plus autochtone comme on peut l’apprécier avec les claviers, ces signes apparaissent vraiment dans les timbres de la guitare pour découvrir ainsi l'identification d'un pur rocker. Billy Gibbons, ce musicien dont nous avons été témoins qu’il ne pouvaient pas abandonner son humilité, aussi bien sur scène que hors scène, étant toujours prêt au dialogue le plus fraternel avec tous, et rien de moins que l’un des membres du légendaire trio de rock étasunien ZZ Top, avec Dusty Hill à la basse et Frank Beard à la batterie. Ce trio, venant de l’État du Texas, est composé par les mêmes musiciens depuis 1969, selon la critique, c’est l’un des représentants les plus fidèles du passionné rock sudiste dont l’expressivité croît de façon exponentielle chaque fois que Billy Gibbons touche les cordes de sa guitare.

Honoré et très reconnaissant d’avoir pu jouer pour nous un album qui vient pratiquement de sortir de l'usine et parce que cette ouvrage est précisément son hommage à la musique cubaine, il a eu un espace pour dire à Billy Gibbons que, quant à son retour promis, notre public le recevrait de nouveau avec beaucoup d'enthousiasme, à cette occasion pour l'écouter à la tête de ZZ Top avec des morceaux qui sont devenus des classique du rock tels que Tush ou La Grange, mais surtout dans Blue Jeans Bleus, une véritable œuvre d'art faite chanson qui confirme une fois de plus la certitude que cette pièce sera encore plus universelle et qu’elle montrera plus profondément l'identité culturelle d'une nation.

 

Guille Vilar

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Par Guille Vilar

Fundador del programa A Capella, promotor, director, guionista, crítico musical y consumado melómano.Nacido en La Habana el ocho de enero de 1951, el Guille Vilar se graduó de Historia del Arte en la universidad capitalina en 1976 y desde entonces ha dirigido programas como Juventud 2000, A Capella, Onda Retro y Música del Mundo, y colaborado en publicaciones como Caimán Barbudo, Cubarte y La Jiribilla.

Actualmente es Director Artístico del Centro Cultural Submarino Amarillo y ha recibido, entre otros honores, la Distinción Por la Cultura Nacional en 1994, el Premio Espiral Eterna 2011 de la Oficina Leo Brouwer, el Premio Cubadisco 2012 y el Micrófono de la Radio en el 2000.

Guille Vilar, Premio Nacional de Periodismo Cultural José Antonio Fernández Castro, 2014.

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