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Cosme Proenza et le Parc des Temps

Par Germán Veloz Placencia
Source Granma 08.09.2016

Cosme Proenza
Cosme Proenza et le Parc des Temps

Dans le Parque de los Tiempos (Parc des Temps) à Holguín, un espace unique pour sa beauté et sa conception artistique, les pièces picturales de la série « Los dioses escuchan » (Les dieux écoutent), de Cosme Proenza, s’érigent comme des éléments principaux.

N’importe quel visiteur appréciera un projet chéri durant une longue période par Cosme, qui se donne des satisfactions spirituelles, qu’il partage toujours avec ses compatriotes, de préférence dans la ville où il vit.

Conclure le parc situé dans la capitale provinciale était une tâche complexe, dans laquelle beaucoup de gens sont intervenus pour résoudre les vicissitudes matérielles. C’est pourquoi il est inévitable de reconnaître le soutien continu des principales autorités politiques et le gouvernement de la province.

Mais il n’y a aucun doute quant à l’importance des artistes César Sánchez et Silvio Pérez, qui ont défendu les idées de Cosme comme leurs propres, et qui ont été guidés par lui, exigeant et méticuleux dans leurs luttes créatives.

Évitant n’importe quel genre de moule, les deux ont donné une forme définitive aux arcs uniques et aux fontaines qui, en communion avec les autres éléments, ont transformé une aire peu attractive en place qu’on aime dès le premier regard, selon les dires du peintre Julio Méndez, président de l’Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) de la province.

Splendide à la lumière du jour et avec des nuances magiques la nuit, quand les éclairages intelligents créent, des miroirs d’eau fictive, parmi d’autres choses. Le nouvel espace, déjà essentiel dans l’environnement culturel et étant une référence vers d’autres latitudes, a également le mérite de consolider Holguín comme la « Ville des Parcs ».

Cosme Proenza, pour la saine vision personnelle de diffuser la culture, d’enrichir l’âme de ses contemporains et de ceux qui leurs succéderont, et en même temps pour continuer à démontrer que l’art est inépuisable quand on l’alimente l’audace avec la modestie, mérite que sa création soit appréciée pleinement et qu’elle ne souffre pas l’outrage des indisciplines sociales qui endommagent souvent les sites publics.

 

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