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La présence du monde dans la 12e Biennale : James Webb

Par Clotilde Serrano Álvarez
Source CUBARTE 11.05.2015

James Webb
Le Sud-africain James Webb participera à la 12e Biennale de La Havane.

Une des personnalités les plus représentatives de l'art conceptuel dans son pays est sans aucun doute le Sud-africain James Webb. La plupart de ses installations utilisent le son comme un élément crucial et elles jouent avec les espaces (physiques et imaginatifs) où elles sont placées. Mais ce qui distingue réellement James Webb est qu'il est un collectionneur des échos de la vie quotidienne. Deux de ses œuvres les plus significatives « L’écoute du monde d'aujourd'hui » (2004), des sons pris de douze endroits de la ville Du Cap à midi et « Le Passage Noir » (2010) qui capte la résonance du bruit de la montée et de la descente d'un ascenseur vide dans la plus profonde mine d'or d'Afrique du Sud, sont un exemple de la façon dont Webb fait face à ses processus de production et au soin pour exprimer ses idées.

 

Tout son travail est basé sur une enquête approfondie dans laquelle l'artiste devient le protagoniste, comme auditeur et, à la fois, reproducteur de divers sons qu’il combine avec des éléments de la réalité pour exprimer certains messages, sur ceci, James Webb a déclaré : « Il y a des éléments sensoriels définitifs dans tous mes projets, même si certains sont simplement suggérés et qu’ils sont là pour que le public les interprète ». Un des aspects qui le différencie est qu’il aime que le spectateur puisse interagir avec ses œuvres et analyser par lui-même les subtilités qu'il incorpore en tant que créateur.

Le Sud-africain James Webb participera à la 12e Biennale de La Havane. Son œuvre a parcouru d’importants circuits d’expositions et elle a le son, et donc le public, comme axe central, mais le lien de ces aspects dans l'espace public est un élément vital pour l'artiste. Sur un de ses projets « No hay lugar called home » (2005) dans lequel il a installé des oiseaux sud-africain dans les arbres qu’il a présenté au Japon, il a déclaré : « On pourrait dire que j’ai quatre types de public : les oiseaux qui ont une nouvelle et étrange réclamation de territoire, les gens qui les écoutent dans l'espace public, mais qui ne savent pas qu’il s’agit d’une intervention, le public qui connaît l’œuvre mais pas les résultats de celle-ci et moi comme artiste qui a réalisé le projet, lequel a aussi une expérience purement visuelle ».

Une autre des œuvres qui caractérisent la trajectoire de James Webb est Autohagiografia (2007), dans laquelle le créateur se soumet à l'hypnose et raconte ses expériences récentes. L'installation compte un fauteuil inclinable et des haut-parleurs qui reproduisent son expérience. Avec cette pièce il tente d'inciter le spectateur à expérimenter son action. Pour la critique c'est l'un de ses travaux les plus créatifs car il combine le son, le texte et la temporalité de l'action.

Quelles surprises apportera James Webb ? C'est quelque chose que nous découvrirons dans la Biennale, quand il présentera son œuvre le 24 mai dans le parc Trillo de La Havane. Ses antécédents nous laissent penser à une fascinante création. Sur son œuvre il a dit : « Traditionnellement, les arts visuels ont évolué en moyens de communication. Les activités artistiques liées au son sont très différentes, elles ont été accumulées dans un même enclos et décomposées en un même dénominateur commun afin d’en faire un matériel effectif, mais il faut comprendre les sons, leur nature, leur histoire, leur langue et cela va bien au-delà des éléments scientifiques et démonstratifs de l’environnement, et de sa fonction réduite comme musique ou divertissement. Il est important d'apprécier les associations émotionnelles, les applications culturelles et politiques ». Nous espérons donc sa proposition.

 

 

 

Clotilde Serrano Álvarez

Par Clotilde Serrano Álvarez

Licenciada en Periodismo. Trabaja en los Servicios Informativos de la Televisión Cubana, específicamente en el Noticiero de Televisión desde 1981, donde se ha desempeñado como redactora-reportera de prensa y otros cargos de dirección. Desde 2009 es la Jefa de la Redacción Cultural del Sistema Informativo.

En 1985 comienza a trabajar como guionista de los Noticieros de Televisión y en 1993 en el Noticiero Dominical. Desde 1999 y hasta la actualidad es guionista del Segmento Cultural de Dominical.

Tuvo  la responsabilidad del Proyecto de Noticiero Cultural, que se presentó desde 2009 y salió al aire el 7 de abril de 2014.

Ha colaborado con publicaciones impresas en la década del 90 (Revista Cuba Internacional y Prisma). Desde 2013 escribo para el sitio digital Cubanow.

También ha recibido diversos cursos y diplomados relacionados con su entorno laboral.

Se ha desempeñado como jurado en el Premio Anual de Periodismo Cultural “Rubén Martínez Villena” de la AHS para Televisión. (Organizado por la Asociación Hermanos Saíz). 2007 y 2009; del Premio de Periodismo 26 de Julio para Televisión y el Premio de Periodismo Cultural José Antonio Fernández de Castro en 2009.

Fue premiada en el Festival Nacional de Televisión en dos ocasiones, en 2007 en género de reportaje y en 2009 en comentario seriado.

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Compliación de fotos, videos, textos y audios.

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