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Le marché ne peut pas fausser la politique culturelle dans la promotion de la musique

Par Pedro de la Hoz
Source Granma 16.09.2016

UNEAC
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Obtenir que la promotion soutienne la diffusion et la jouissance des valeurs les plus authentiques de la musique cubaine et serrer les rangs contre la médiocrité devra être maintenant un point permanent et systématique du travail conjoint des institutions culturelles et de l’avant-garde artistique représentée par l’UNEAC (Union des Écrivains et des Artistes de Cuba). Cela devrait se traduire immédiatement par des actions opportunes et précises, auxquelles on donnera un suivi avec des responsabilités partagées.

Depuis l’UNEAC, on comprend cette contribution sur la base de ce qu’a exprimé le Général d’Armée Raul Castro, dans le message à l’occasion du 55e anniversaire de l’organisation sur les menaces actuelles dans le domaine de la culture : d’une part, « les projets subversif visant à nous diviser » ; de l’autre, « une vague colonisatrice globale ». Selon ses propres termes, Raul Castro a exprimé sa confiance que « l’UNEAC du présent continuera à faire face avec courage, engagement révolutionnaire et intelligence, à ces défis complexes ».

L’antérieur a été décidé après l’analyse des problèmes ayant une incidence sur la programmation musicale et les insuffisances structurelles et fonctionnelles des institutions qui s’occupent de cette importante manifestation culturelle, lors d’une analyse promue par la présidence de l’UNEAC, dans laquelle sont intervenus les membres du Conseil National de l’organisation et des responsables des ministères de la Culture et du Tourisme et de l’Institut Cubain de la Radio et de la Télévision.

Le débat a été orienté vers la nécessité de s’assurer de la qualité des propositions musicales auxquelles ont accès la population depuis diverses voies, les concerts et les représentations dans les centres de loisirs et les espaces publics jusqu'aux programmes de la radio et de la télévision.

Les créateurs se sont prononcés pour une profonde révision des liens des institutions avec le marché et le rôle des entreprises. Le marché ne peut pas fausser la politique culturelle dans la promotion de la musique ni laisser une marge aux concessions dans les contenus et les qualités.

Parmi ces points critiques, ils ont appelé l’attention sur la façon dont la transformation des centres provinciaux de la musique en entreprises a buté sur des obstacles qui entravent leur fonctionnement efficace. Tous les centres ne possèdent pas les conditions objectives : un capital initial disponible, des ressources matérielles minimums, une valorisation du potentiel des unités artistiques en fonction du marché ; ni subjectives : lieux convenables, personnel qualifié, préparation des conseils artistiques, expérience, pour faire ce pas.

Dans plusieurs provinces ce dysfonctionnement a conduit à des déséquilibres dans la programmation, ainsi que des retards et des affectations quant à la rémunération des artistes.

Devant le vide existant encore dans la régulation de la musique utilisée dans les centres récréatifs étatiques, non étatiques et dans les espaces publics, une rapide définition et adoption de normes essentielles est urgente.

Il y a eu une pleine coïncidence que la politique culturelle est une et qu’elle ne doit pas être biaisée ou sujette à des interprétations arbitraires.

 

 

Pedro de la Hoz

Par Pedro de la Hoz

Cienfuegos, Cuba, 1953. Periodista y crítico de arte. Periodista del diario Granma, orgáno oficial del Partido Comunista de Cuba. Miembro del capítulo cubano de la red de redes En Defensa de la Humanidad y del Consejo Nacional de la UNEAC. En el 2005 publicó la monografía África en la Revolución Cubana. Forma parte del colectivo de redacción de la enciclopedia on line Terrorismo en las Américas made in USA. Ensayos y artículos suyos han aparecido en publicaciones de Estados Unidos, México, Bolivia, Puestro Rico, España, Alemania y Eslovenia.

 

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