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Le Carnaval de Santiago de Cuba dans un réseau des Caraïbes

Par Amelia Duarte de la Rosa
Source Granma 09.07.2015

Carnaval
Le traditionnel Défilé de la Serpent es une représentation du Carnaval des pays qui prennent part à la Fête du Feu Photo: Yander Zamora

Santiago de Cuba. — Tous les peuples caribéens sont liés par leurs carnavals,  —pour la grande majorité— l’expression culturelle la plus importante de la région. Le Colloque International La Caraïbe qui nous unit, de l a Fête du Feu, a offert un espace à l’implémentation du Réseau de Carnavals des Caraïbes, donc sa constitution officiel a eu lieu, avec la participation de 11 pays présents dans ce rendez-vous régional.

La première des ses réunions plénières a eu lieu au Centre Culturel Heredia avec la présence de l’historien et chercheur colombien Alfonso Múnera, Secrétaire Général de l’Association des Etats des Caraïbes (AEC), des représentants des délégations caribéennes, des intellectuels et chercheurs des ces festivités traditionnelles et de grand enracinement populaire.

Alfonso Múnera a précisé lors de son intervention dans la rencontre. « Ce réseau est crée pour  promouvoir encore plus la coopération entre les peuples de la région, afin d’encourager les échanges des expériences, des initiatives, de la  connaissance, et du savoir, ainsi que pour partager les visions et les stratégies sur les politiques cultures et renforcer les carnavals comme fête publique.

« Le réseau prétend contribuer au procès de construction d’une identité caribéenne unique, protégeant la richesse des leurs diverses identités. Les carnavals peuvent aussi être un produit touristique culturel et un moyen de vie légitime et intense et il faut le .protéger. L’Association des Etats des Caraïbes est là pour appuyer ce projet tant nécessaire, car la coopération mutuelle nous aide au développement. », a souligné le haut fonctionnaire de l’AEC.

Pendant la session plénière, les délègues de plusieurs pays qui intègrent le Réseau ont exposé leurs pratiques dans les carnaval. Dans le cas de Cuba, les exposants ont été Mario Campins, vice-président de l´Assemblée Municipale de Santiago de Cuba et président du Comité d´organisation du Carnaval santiaguero ; et la professeur Alicia Martinez, directrice du Centre des Etudes Sociales Cubaines et Caribéennes de l´Université de Oriente, qui ont souligné spécifiquement l´expérience dans cette ville cubaine.

Apres la réunion, la professeur a expliqué à Granma, que lors de dernières éditions du carnaval  des nouveau acteurs sociaux se sont joint  à cette fête très populaire qui aura lieu du 17 au 27 juillet.

« Il y a eu un point d´inflexion lors de dernières années dans l´élargissement de sa base sociale, un reflet du model économique qu´on essaye d´établir. C´est à dire un nouvel acteur comme le travailleur à  son compte, que avec sa gestion dans la gastronomie peut ressortir la culture culinaire traditionnelle des carnavals. Dans ce cas, il faut avoir un control des produits à  vendre, c´est à dire s´ils prennent en compte les éléments de la culture culinaire de Santiago comme le prú, une boison typique, l´ayaca, les chicharrones parmi d´autres qui va nous permettre de déguster quelques  plats et boisons qui sont perdus avec le temps ».

Il existe un autre group d´acteurs des moyens de transport, souligne la professeur, « ces acteurs avec un regard plus génuine puissent enrichir  cette base sociale, donc on parle d´une interrelation entre le carnaval et le nouveau model économique ».

—Lors de votre conférence vous mentionnez que le carnaval ne fait pas de distinction des credo et des races est-ce qu’il y a eu des différences dans un certain moment?

—« Dès ses débuts le carnaval fut per se une expression d’une société divisée en classes antagoniques, ce que ne veut pas dire que le carnaval d’aujourd’hui ne reproduit pas une structure socio-classiste, mais la différence est que lors des premières années de gestation des mamarrachos (fêtes populaires qui sont l’origine des carnavals) —donc les racines se trouvent dans les noirs esclaves de plantation— cet élément de classe  était présent par une politique de domination metroplie-colonie et sur la base de cette différence on peut comprendre les procès classiste des carnavals pendant 400 ans. »

« Le  carnaval de la Révolution, en revanche a changé les structures classistes, sa base sociale s’est amplifiée, et le component institutionnel a pris de la valeur. Il est devenu réellement  l’événement culturel le plus important de Santiago de Cuba. Quand on participe au carnaval on oublie qui on est, de la couleur de la peau, du credo car ce qu’on veut c’est jouir lors de l’événement.»

—Alors, est –ce que le carnaval est l’événement culturel le plus important de Santiago ?

—« Oui, j’ai partage ce critère de qu’il est le plus important car il touche toute la société santiaguera, dynamise l’économie, met au centre de son attention toutes les structures culturelles et sociales et parce que le gouvernement et le Partie le dédient une attention cruciale à l’événement »

« Il existe une reconversion du carnaval, les espaces publiques se sont amplifiés. Il n’a pas lieu seulement dans les rues centrales, maintenant il arrive aux autres quartiers de la ville. La périphérie s’approprie du carnaval ou celui-ci s’est étendu aux zones qui ne faisait  pas partie des endroits notables de la ville.

—Quelle est votre opinion sur la création de ce Réseau des Carnavals?

—« C’est une des meilleures choses qui puissent arriver au Carnaval de Santiago parce que ça va permettre, depuis une structure de relations, de la connaissance populaire et scientifique transcender les frontières de la géographie de Santiago.

« Echanger avec des autres expressions de la culture populaire, dialoguer avec des autres acteurs locaux des Caraïbes, c’est une façon de faire possible une ouverture majeure et de mettre en contacte le savoir populaire avec l’académique.

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