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Les Dominicains construiront la réplique de la maison familiale de Máximo Gomez

Source PL 28.06.2016

Máximo Gómez
Máximo Gómez

Une réplique de la maison familiale du Généralissime Máximo Gómez a commencé à être construite, et elle sera livrée le 18 novembre à l’occasion du 180e anniversaire de la naissance du héros dominicain qui a dirigé l’Armée Libératrice cubaine.

Les travaux sont à la charge de la Fondation Máximo Gómez et, en plus de la maison, le musée où les habitants de la ville de Baní rendent un hommage mérité à cet illustre fils, considéré comme le dernier libérateur d’Amérique, sera réhabilité.

La reproduction de la réplique de la maison familiale de Gómez ne dépendra pas de dons, « ce sera l’œuvre du sacrifice du peuple, avec lequel on veut contribuer au respect de la mémoire du généralissime, » a déclaré le président de la Fondation, Iván Peña.

L’œuvre est à la charge de l’architecte Fremio Mejía Díaz, qui, lors d’un entretien avec l’agence Prensa Latina, a assuré qu’il s’agit d’un bohio typique de l’époque, car malgré ses extraordinaires qualités militaires, le généralissime a vécu une vie simple.

Il a expliqué « À cette époque, Gómez vivait modestement dans un bohio, comme les autres logements qui existaient alors en Baní, et les études réalisées sont venus à la conclusion que la petite maison avait un toit de feuilles de planches et de feuilles de palmiers et que les portes et les fenêtres étaient à deux battants. L’œuvre sera réalisée avec les proportions des bohios de cette époque. Nous utiliserons un toit qui ne sera pas touché par les cyclones, avec une technique appliquée par les anciens, venant de nos aborigènes. Les indigènes faisaient des maisons rondes, ce qui était bon pour lutter contre les vents des ouragans, qui sont très forts dans les Caraïbes ».

Il a ajouté qu’à cette époque il n’y avait pas d’éléments structuraux tels que béton armé, « donc on va seulement utiliser le bois et les feuilles de palmiers, car ces matériaux bien disposés aident à affronter de répondre de manière adéquate ces vents furieux ».

En montrant le projet et une avance photographique à Prensa Latina, Mejia a insisté que l’historicité sera respectée. « La maison sera égale à celle de l’époque. Elle sera faite aussi bien avec la technique de la construction qu’avec l’utilisation des matériaux. Le plancher sera de caliche, bien traité, comme on le faisait alors ».

Il a précisé « La maison sera meublée comme si elle était un foyer familial, avec des meubles d’époque et il y aura également un trottoir en pierres autour comme alors. Et nous allons aussi réhabiliter le musée, qui existe déjà dans le parc. À cet égard, nous conserverons son essence, comme il a été construit à l’origine, mais nous allons changer les fenêtres, améliorer la toiture et il recevra une climatisation afin de préserver ce qu’il est exposé ».

Des sources dominicaines ont assuré à Prensa Latina qu’en plus des efforts réalisés par la Fondation avec les habitants de Baní pour préserver et enrichir ce patrimoine, plusieurs organisations culturelles cubaines ont manifesté leur disposition de contribuer avec le projet et donneront au musée des objets ayant appartenus à la famille Gómez et des documents historiques.

Par Rolando de la Ribera

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